L'énergie du 9 est celle de l'harmonie. Sa croyance fondamentale est que pour être en sécurité et aimé, il doit maintenir la paix à tout prix, s'adapter aux autres et éviter de faire des vagues. C'est l'instinctif qui a "endormi" sa colère pour ne plus sentir le conflit.
Le Type 9 dégage une aura de sérénité et de facilité. On se sent naturellement apaisé à ses côtés. Il n'impose rien, ne prend pas de place, et semble glisser sur les événements avec une bienveillance un peu floue.
La présence absente : Il est "là sans être là". Son énergie est diffuse, un peu "molle" ou cotonneuse. On a parfois l'impression qu'il vit un peu à côté de ses pompes, déconnecté de l'urgence du réel.
L'anesthésie : C'est sa grande spécialité. Il a une capacité hors norme à ne pas sentir la douleur, qu'elle soit physique ou émotionnelle. Il s'anesthésie pour ne pas souffrir du chaos du monde.
Le 9 utilise l'Oubli de soi. Il se perd dans des activités secondaires (routine, petits loisirs, télé) pour éviter de s'attaquer à ce qui est vraiment important.
Le Piège du 9 en stress (vers le 6) : Quand la pression devient trop forte et qu'il ne peut plus l'ignorer, il se "désintègre" en 6. Il devient alors inquiet, soupçonneux, et peut lancer des piques provocatrices pour tester les autres. Mais n'ayant pas l'habitude de l'affrontement, il peut subir de violents retours de bâton.
« Ce n’est pas grave. »
« J’aime la routine ; la nouveauté me bouscule trop. »
« J’ai du mal à distinguer l’essentiel de l’accessoire. »
« Je ne veux pas embêter les autres avec mes besoins. »
« Je ne sais pas vraiment ce qui est bon pour moi. »
« Rester concentré longtemps sur une tâche est un vrai défi. »
« Je supporte très bien la douleur physique, je l'oublie vite. »
Pour évoluer, le 9 doit « s’intégrer » en 3. C’est le passage de la passivité à la réalisation.
Se redensifier : En allant vers le 3, le 9 apprend à prendre soin de son image, de sa prestance et de son physique. Il sort de son brouillard pour se "redresser".
L'Action Juste : Il utilise son immense capacité d'écoute et son empathie pour agir concrètement dans le monde. Il prend enfin le devant de la scène, non par vanité, mais parce qu'il réalise que sa voix et son action sont nécessaires.